Difficulté des courses

La difficulté d'une course s'entend toujours dans des conditions normales, c'est-à-dire par bonne visibilité et sans neige (ou pour les glaciers, par enneigement correct). Par ailleurs, juger des difficultés d'une course demande une expérience que je ne possède pas et c'est pourquoi je me suis limité à quatre niveaux, en fonction de ce que j'ai ressenti :

Tout ceci reste bien flou, même si je tente de faire abstraction de données purement conjoncturelles : météo, présence de neige, forme physique, expérience acquise. En fait, ma classification se fonde sur trois critères distincts :

On peut alors faire la correspondance suivante par rapport aux cotations de la littérature :

Se souvenir qu'une randonnée cotée facile peut être sérieusement compliquée si les conditions ne sont pas favorables : on peut se perdre dans le brouillard même sur un bon sentier ; la neige masque les traces et peut rendre impraticables ou dangereux les sentiers dits d'été ; la neige, la glace ou même une simple rosée sur une pente herbeuse raide forment un réel danger souvent insoupçonné...