Vaste massif sauvage, sauf à proximité de la route de Laparan qui draine la majorité des visiteurs. Le massif de l'Aston est remarquable par son isolement. Le terrain d'accès aux vallées et sommets est généralement facile mais on n'y trouve que de rares sentiers souvent mal définis, ce qui impose une certaine capacité de lecture de carte et de débrouillardise. Un site de prédilection pour les solitaires qui sauront profiter des quelques petites cabanes permettant de le parcourir en toute tranquillité.
À Gesties (965m), emprunter le GR10 qui s'élève droit au milieu des terrasses pour rejoindre la crête au-dessus du village (col de Gamel 1389m), puis suivre cette crête vers le SE. En la suivant jusqu'au bout, on doit pouvoir rejoindre la Calbe et le pic de Baljésou. Pour ma part, ayant dû faire ma trace dans quarante centimètres de neige lourde, je me suis contenté du modeste pla de Montcamp, dont la position avancée offre néanmoins un assez large panorama. Retour par le col du Sasc et le vallon du ruisseau de Boulimborde, pour trouver une longue piste issue de Gesties.
| Longueur : | * (950m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | * |
| Topos : | l'Ariège en raquettes, page 94 |
| Conditions : | 2003/12/06, beau, neige 1000m (raquettes) |
Départ 500m au sud de Norgeat (point 923m), pour suivre le sentier (panneau, balisage jaune) du col de Gamel (1389m) puis le GR10 au SE jusqu'au pla de Montcamp (1905m). Retour en suivant la crête NE pour rejoindre la piste du pas de l'Escalier devant le rocher de Miglos. Suivre un peu la piste, et une fois passé sous le rocher de Miglos prendre à gauche un sentier (panneau Norgeat). Bien marqué et bien balisé en bleu aux croisements, il descend agréablement dans les bois, emprunte parfois une section de piste et retrouve la piste issue de Norgeat tout près du départ.
| Longueur : | * (1000m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2012/11/25, gris avec éclaircies |
On accède habituellement à l'étang de Larnoum en partant de la piste du pas
de l'Escalier. Voici un autre accès, bien plus long, mais qui fait parcourir
un vallon typiquement ariégeois : boisé et encaissé dans le bas, s'ouvrant
au fur et à mesure de la montée, un lac inattendu et enfin de douces croupes
herbeuses d'où la vue est étendue. Départ au pont sur le ruisseau de Sirbal
(779m), quatre kilomètres au sud d'Aston. Le sentier remonte rive droite
(énergiquement) puis rive gauche (plus calmement). À la jasse de Sirbal
(1350m), le GR10 vient faire un bout de parcours avec nous, jusque vers
1450m ; continuer le long du ruisseau (je suppose qu'il y a un sentier mais
la neige masquait toute trace). Au confluent de vallées (1635m), remonter la
branche de gauche pour enfin arriver à l'extrémité sud du bel étang de
Larnoum. Bien gelé, je le traverse en diagonale et une courte descente
ramène à la branche droite où coule le ruisseau de Larnoum (qui ne vient pas
du lac). De l'abri miteux, une sèche montée nord puis ouest conduit au cap
de la Serre des Afumats, sur la longue crête qui délimite à l'ouest le
massif de l'Aston. Croupe au nord jusqu'au pas de l'Escalier (1861m), puis
descente dans le vallon à l'est. En absence de neige, on trouve le GR10 vers
1550m pour revenir à la jasse de Sirbal. Dans mon cas, cela ressembla plutôt
à de la raquette-combat dans les bois.
| Longueur : | ** (1350m, long) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Conditions : | 2004/01/31, beau puis voilé, neige 1000m (raquettes) |
Belle balade, un peu longue, parfaitement adaptée aux raquettes (même quand
les conditions sont douteuses, au moins jusqu'à 2000m), avec une assurance
de tranquillité. Départ au pont 1040m peu avant le barrage de Riète. Suivre
le GR10 vers l'ouest et ses lacets dans la forêt. Peu après une passerelle
1480m, laisser filer le GR10 et continuer à suivre le ruisseau. La vallée
s'éclaircit et la pente diminue. Vers 1680m (1h30 depuis le départ), on
trouve rive droite une grande cabane, non portée sur les cartes (avec
antenne télé !). Sans ambiguïté, continuer à suivre en pente douce la vallée
et le ruisseau de Calvière, grossièrement au SO. Vers 2000m, la vallée
s'oriente O-NO et la pente s'accentue un peu. Déboucher enfin au col
(2250m, 3h30) qui donne sur la Unarde. Monter au sud la large pente qui
conduit au pic de Mille Roques (2464m) et au pic du Pas du Chien (2491m,
4h45). Large panorama sur le massif de l'Aston et les sommets du
Vicdessos. Retour identique.
| Longueur : | *** (1500m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | *** |
| Conditions : | 2002/03/09, beau avec bancs de brume, neige 1100m (raquettes) |
Déjà que le massif de l'Aston est sauvage et peu fréquenté, si en plus on sort des topos et sentiers connus... Longue balade, guère difficile par beau temps, mais peu de traces et aucun cairn. Départ de l'usine de Laparan (1110m) ou mieux du terminus de la route de la conduite forcée (1545m), pour suivre le sentier de Quioulès. Au captage du ruisseau de la Coume de Jas, franchir le ruisseau de Quioulès (guet ou passerelle en aval de la conduite forcée) et suivre l'ancienne piste jusqu'au captage du ruisseau de Rieufort de Gascous (la carte IGN est étrangement silencieuse sur ces aménagements). Traverser sous le captage et suivre le sentier qui s'élève sèchement dans la forêt, d'abord assez loin du ruisseau. À la sortie de la forêt, la pente s'adoucit et on parvient à la cabane de Rieufort (1750m). Continuer tranquillement le long du ruisseau. Le sentier se perd peu à peu, mais le ruisseau sert de guide. Après deux laquets, on parvient à l'étang de Mille Roques (2232m), beau lac coincé entre le pic du Pas du Chien et le pic du Pas du Bouc, que le pas du Bouc, avec ses cornes, sépare. Virer au sud pour monter au col de la Sabine (2423m). Du col, faire un aller-retour au pic du Pas du Bouc (2602m) et à la pointe 2641m. Vue intéressante et dégagée de tout côté. Descendre du col vers les étangs de la Sabine d'en Haut, en contournant largement les contreforts du pic de la Sabine, et rejoindre la cabane de la Sabine dont on suit le sentier d'accès parfois peu marqué.
| Longueur : | *** (1300m ou 1600m selon le départ, beaucoup de km) |
| Difficulté : | ** (hors sentier, pierriers et gros blocs, orientation) |
| Intérêt : | ** |
| Schéma : | voir Pas du Chien |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2003/05/29, beau se chargeant l'après-midi, chaud, neige infernale 1900m |
Long, sauvage. De vagues traces de sentes après le refuge de Quioulès,
(tentez de) bien suivre le topo et la carte. Le massif de l'Aston dans toute
sa splendeur et dans toute sa solitude (deux personnes entraperçues en huit
heures).
Plutôt que de partir de l'usine hydroélectrique de Laparan (1110m), partir du terminus de la petite route qui démarre 900m après l'usine et conduit à une fenêtre sur la conduite forcée (1545m), où l'on trouve un sentier de pêcheur rejoignant le captage de la Coume de Jas (prudence par temps humide) qui économise 400m (et 1h) le matin, mais impose une remontée de plus de 100m au retour.
| Longueur : | *** (1500m) |
| Difficulté : | ** (orientation) |
| Intérêt : | ** |
| Schéma : | voir Pas du Chien |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 157 |
| Conditions : | 1999/05/23, beau, neige 2000m-2400m |
Visite à la cabane de la Sabine et aux deux étangs au-dessus (Sabine d'en
Bas et Sabine d'en Haut). Le sentier de la Sabine n'est pas toujours évident
(sentes multiples) surtout en présence de neige, et ces vallées sont bien
longues... Le pic de Thoumasset et le pic de l'Étang Blaou font forte
impression. Le massif de l'Aston est décidément bien chaotique. En
redescendant, faire un détour à l'Estagnol, dans un beau cirque, et pourtant
totalement inconnu (une passerelle bien cachée (vers 1800m) permet de
traverser le ruisseau de la sabine).
| Longueur : | ** (1250m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Conditions : | 2003/03/09, grand soleil, neige 1250m |
Situé au fin fond des interminables vallées de l'Aston, le Thoumasset est
une élégante pyramide, avec des pentes raides sur ses trois faces, et qui ne
doit guère être visité. Dominant l'étang Blaou, il offre une large vue tant
sur le massif de l'Aston que vers l'ouest, plusieurs pics peu connus faisant
belle impression (pic du Port, pic de Bourbonne). Accès par le refuge de
Quioulès, la cabane de la Sabine avec un petit détour à l'étang de la Sabine
d'en Bas, l'étang de Thoumasset au NE du pic, une pente herbeuse raide pour
rejoindre la crête SE et toujours très raide jusqu'au sommet. Retour par
l'étang de Soulanet, sur un vaste plateau herbeux, petite remontée de cent
mètres pour passer la crête du Sal et descente vers le joli étang de
l'Estagnol (un peu délicat, le lac est enchâssé dans un cirque abrupt :
descendre le vallon facile à l'ouest de l'étang et virer à droite pour
rejoindre le déversoir par une pente herbeuse ; bien repérer d'en haut le
cheminement).
| Longueur : | *** (1500m ou 1800m selon le départ, plus de 20 km) |
| Difficulté : | ** (orientation, hors sentier, pentes raides) |
| Intérêt : | *** |
| Topos : | 1000 ascensions, tome VI, topo 858 (par le Soulanet) |
| Conditions : | 2004/10/23, beau |
Très joli circuit avec la neige, effectué en deux jours. Du refuge de Quioulès (1611m), longue remontée de la coume de Seignac, dominée par les pics de l'Homme Mort, de Mil-Menut, de la Coume de Seignac et de l'Estagnol, jusqu'au petit laquet anonyme (2446m), au pied de la belle face nord du pic de Serrère. Trop de vent, violente chasse neige sur les crêtes, pas question de monter au pic. À l'ouest, un large col sur la crête du Sal (2480m et un lagopède) permet de découvrir le remarquable site de l'étang de Soulanet, la pyramide du pic de Thoumasset entourée de sauvages crêtes et un joli point de vue sur le désordre du massif de l'Aston. Retour agréable le long du ruisseau du Soulanet (le sentier d'été passe en balcon à l'ouest d'un mamelon évident) jusqu'à la cabane de la Sabine, puis plus chaotique jusqu'au refuge de Quioulès.
| Longueur : | ** (600m+1000m, long) |
| Difficulté : | ** (sentiers mal définis) |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 159 |
| Conditions : | 2004/04/05 (refuge), belles éclaircies |
| 2004/04/06 (circuit), beau, mer de nuages 1900m se disloquant après midi, vent fort, neige 1700m (raquettes sur le bas, portante au-dessus) |
C'est l'Aston, donc c'est long, sauvage et hors sentier. Montée par le refuge de Quioulès (1611m) et la longue coume de Seignac que l'on remonte en sautant plusieurs fois le ruisseau au gré de l'humeur et des sentes discontinues. La voie normale du Serrère contourne le pic de la Coume de Seignac pour accéder au sommet par l'ouest. Voici une variante originale. Quand la vallée vire à l'ouest, on a au sud l'évident port Vieux de Coume d'Ose (hein ? la coume d'Ose est plus à l'est ; que raconte donc la carte ?). Remonter la pente herbeuse assez raide suivi d'un goulet fort raide qui conduit au vallon pierreux du col, avec un laquet oublié de la carte et atteindre le col (2643m). La crête jusqu'au Serrère n'est jamais difficile mais parfois un peu étroite et demande un pied sûr. Monter à un premier sommet (2720m env), descendre par la crête étroite au collet suivant, monter par un terrain raide et décomposé, court passage aérien et pic de la Coume de Seignac (2857m). La crête devient facile et après un collet (2803m), arriver au pic de Serrère. Vaste panorama, mais comme toujours pour un sommet andorran, ce qui frappe d'abord est l'étendue des stations de ski qui auront bientôt grignoté toute l'Andorre.
Retour par la voie normale, via la portella de la Cebollera (2702m). Les petits éboulis du couloir m'offrent une descente rapide. Plusieurs retours classiques sont possibles (Soulanet, coume de Seignac) mais je choisis de passer par l'Estagnol. Passer à l'est de la crête du Sal pour longer plusieurs mares. La descente sur l'Estagnol n'est pas évidente. Ayant expérimenté la descente par l'ouest, j'essaie celle par le sud : au point où le ruisseau des mares cascade vers l'Estagnol, virer horizontalement à droite pour rejoindre prudemment la pente de rhododendrons qui descend au lac. Descente sanglier pénible, le passage par l'ouest demande plus de flair mais est moins désagréable. Au déversoir, on trouve une vague sente (c'est un progrès) pour descendre dans la vallée de la Sabine où existe enfin un sentier rive gauche.
| Longueur : | *** (1600m à 1900 selon le départ, plus de 22 km AR) |
| Difficulté : | ** (hors sentier, orientation) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 159 (voie normale) |
| 1000 ascensions, tome VI, topo 860 (voie normale) | |
| Conditions : | 2006/08/31, beau |
Du terminus de la route, emprunter rive droite le sentier balisé du Serrère qui monte à la collada dels Meners (ou col de la Mine, 2719m) en passant quelques étangs. Suivre la crête au S par un sentier peu marqué qui évite des pointements rocheux, passe au point bas de la crête (2674m) dont l'accès est défendu par de méchants pierriers, et s'approche de la sévère crête du pic de la Cabaneta (de la Vall del Riu). L'escalader sans grande difficulté (II puis II+, même le dernier mur vertical passe bien, rocher moyen), sachant que tout est évitable à proximité, dans du rocher facile ou dans le pierrier un peu plus loin. Du pic de la Cabaneta (2864m), tranquille aller-retour à l'Estanyó (2915m) via le collet 2730m (ce collet semble médiocrement accessible du N). Situé au centre de l'Andorre, le panorama est immense, modérément gâché par les stations de ski et autres aménagements envahissants, mais c'est moins catastrophique que je ne le craignais : tout le secteur nord reste sauvage. Jolis estanys de la Vall del Riu au pied du sommet.
Retour au pied du pic de la Cabaneta, passer quelques mètres en dessous versant S et continuer la crête facile à l'ESE. Après une petite montée, une descente rapide conduit à la collada de la Coma (2640m). Continuer encore à l'E en passant une pointe 2720m et rejoindre la dernière pointe avant la plongée vers la coma de Ransol (le pic de la Pala Alta est dans le coin, variant selon les cartes). S'avancer à peine sur la crête au N puis descendre au NO dans une pente raide et désagréable (pierraille). On trouve plus bas des zones herbeuses, la pente faiblit et l'on rejoint le sentier de montée vers 2250m.
| Longueur : | ** (1300m) |
| Difficulté : | * à ** (escalade II+ évitable, retour hors sentier) |
| Intérêt : | * |
| Trajet : | GoogleMaps |
| Topos : | 1000 ascensions, tome VI, topo 862 puis 863 |
| Conditions : | 2011/10/06, beau |
Sommets peu connus et peu fréquentés au centre de l'Aston, à l'accès peu reposant. Pour rejoindre la crête nord du pic de l'Homme Mort, je suis passé par la coume de la Rebenne (coume d'Ose), mais peut-être est-il moins pénible de passer par la coume de Seignac. De la cabane de Quioulès (1611m), remonter la rive droite du ruisseau de la Rebenne par un sentier peu marqué. À la première jasse (1903m), où la cabane de la carte est imaginaire, traverser le ruisseau et attaquer un cheminement confus entre arbres, pierriers, rhododendrons et buissons en tout genre, raide et laborieux, jusqu'à rejoindre la crête nord vers 2050m (une demi-heure très pénible). Remonter cette crête nord peu raide, d'abord dans des blocs (c'est mieux que les rhododendrons) puis dans l'herbe. Le final du sommet du pic de l'Homme Mort (2655m) est rocheux mais sans difficulté. Descendre facilement en posant parfois les mains au col de l'Homme Mort (2526m) et remonter la pente raide vers la crête frontière. Le pic de Mil-Menut (2778m) est une longue crête horizontale, d'où Serrère - Cabaneta sont les sommets les plus remarquables.
Retour en divaguant. Descendre dans le pierrier au col de Coume d'Ose (2652m) puis au nord sur une vague trace. Dès que possible, frôler au plus près les falaises de la crête frontière pour bénéficier de langues herbeuses et emprunter la banquette qui effectue horizontalement un long arc de cercle vers le col coume d'Ose - coume de Varilhes (2352m, cairns). Remonter la crête au nord vers le Mirabail puis traverser vers le collet (2530m) au-dessus de l'étang Noir des Castellasses. Descendre à l'étang, qui était agité par de violentes rafales et projetait des embruns à plus de vingt mètres, et continuer dans l'axe jusqu'à l'étang des Castellasses. Pas de sentier, guère de traces, descendre en se guidant plus ou moins sur le ruisseau pour rejoindre tranquillement le fond de la coume de Jas où l'on trouve un sentier qui ramène tout doucement dans la vallée de Quioulès.
| Longueur : | *** (1750m depuis la piste de la fenêtre 1545m) |
| Difficulté : | ** (majoritairement hors sentier) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2012/09/23, voilé puis beau, foehn turbulent |
Comme le pic de la Sabine : long, sauvage, tranquille. Montée par la coume de Jas et retour par la coume d'Ose. Quelques étangs (étangs des Castellasses, étang de la Coume d'Ose) pour se rafraîchir, des jasses interminables à traverser (la coume d'Ose notamment) et des sentiers discontinus, plus ou moins marqués, sans que l'orientation ne soit trop problématique par bonne visibilité (il suffit de suivre les ruisseaux). Joli panorama au sommet.
Nouvelle visite en dormant vers 2000 m dans la coume de Jas, montée au sommet par le bel étang de la Peyre et l'étang Noir des Castellasses et retour par l'étang des Castellasses.
| Longueur : | *** (1300m ou 1600m selon le départ, long) |
| Difficulté : | * (mais sentiers discontinus) |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 161 |
| Conditions : | 2001/06/24, beau, chaud |
| 2007/10/20-21, beau, froid |
Moins connus que Fontargente, trois lacs suspendus, entre lesquels les sentiers ne sont guère tracés. Face au parking, sentier direct et raide vers l'étang de Cabaillère (2108m), en balcon, puis plus facile jusqu'à l'étang Noir de Cabaillère (2272m). Vallon étroit au SSO puis vague sente pour la sèche montée jusqu'au pic de Cabaillère (2555m). Retour par une pente raide vers l'étang de Mirabail (2278m), lui aussi en balcon, puis sentier descendant à flanc vers le bout de la belle coume de Varilhes.
| Longueur : | * (900m) |
| Difficulté : | * (sentiers mal définis, pentes raides) |
| Intérêt : | ** |
| Conditions : | 2005/06/25, beau avec cumulus |
Petit circuit amusant, des lacs de tous côtés, et un joli mouchetage donnant une allure semi-hivernale aux sommets. Suivre le sentier balisé rive gauche de la coume de Varilhes, pratiquement jusqu'au fond de la coume, virer Est pour prendre de la hauteur dans la pente herbeuse et trouver le sentier de l'étang de Mirabail. Peu avant celui-ci, repartir ouest sur une sente qui conduit à une cabane fermée (2313m). Rejoindre la crête sud du pic de Mirabail (il n'est pas nécessaire d'aller jusqu'au col 2352m) et la suivre jusqu'au sommet. Panorama intéressant. Continuer la crête vers l'est, facile jusqu'au sommet 2587m. La crête devient ensuite plus compliquée au-dessus de l'étang de Mirabail. Éviter les difficultés, parfois versant nord, souvent versant sud (vague sente occasionnelle) et remonter au pic de Cabaillère (1h depuis le Mirabail). Descendre la crête E, raide, jusqu'à un collet d'où part au NNE un étroit vallon qui aboutit sous l'étang Noir de Cabaillère. Suivre le sentier peu marqué : il part au nord pour faire une grande boucle. Laisser à gauche l'étang de Cabaillère (caché derrière une croupe) et suivre le sentier qui descend rudement droit vers le parking.
| Longueur : | ** (1100m) |
| Difficulté : | ** (hors sentier, pentes raides, un peu de flair) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2009/11/28, beau, vent froid, névés durs 2500m/2150m (crampons pour la descente), saupoudrage 1750m |
Sommet secondaire mais bon plan de secours. Parti pour un couloir aux pics de la Portaneille, révision à l'étang de la Coume de Varilhes (2197m) : plus assez de neige. Direction le port de Ransol, bien enneigé (35°? sur le haut). Du port, ne pas suivre la crête qui est bloquée par le joli monolithe qui domine le couloir, mais descendre un peu versant O, contourner le gendarme et reprendre la crête facile jusqu'au sommet (2733m).
Retour par la crête N : franchir la première barre quelques mètres à l'ouest du cairn sommital, revenir à l'E et descendre la pente raide (gispet par endroit). Longer de près la crête jusqu'au col 2352m. Remonter un peu en face, traverser vers la cabane fermée (2313m), et continuer toujours ENE pour trouver le sentier de l'étang de Mirabail, alors bien gelé. Plutôt que de rentrer par la coume de Varilhes, rejoindre à l'ENE l'épaulement (2340m env.) sous le pic de Cabaillère, contourner horizontalement le pic et rejoindre le vallon qui descend sur l'étang Noir de Cabaillère où un sentier parfois discret descend au parking.
| Longueur : | ** (1200m) |
| Difficulté : | ** (pentes raides; +1 en neige) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2012/05/19, sommets accrochés à l'aube puis beau, vent fort de sud, neige 2100m en nord, versants sud déneigés (crampons), photos |
Depuis le plat de Las Peyres (1700m), monter par un bon sentier rive
gauche du ruisseau de Varilhes pour ensuite obliquer au sud hors sentier et
surplomber l'étang de Varilhes. On atteint le pic de la Coume d'Enfer soit
par la crête à gauche (toute petite escalade), soit par le col à droite
(pente raide). Suivre ensuite la crête vers l'est avant de plonger par des
pentes herbeuses raides sur le col de Fontargente et revenir sagement par le
chemin des étangs de Fontargente.
| Longueur : | ** (1200m) |
| Difficulté : | ** (pentes herbeuses raides) |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | 50 sommets, 4ième série, page 49 (aller seulement) |
| 1000 ascensions, tome VI, topo 868 (aller seulement) | |
| Conditions : | 1995/09/02 (étang), beau |
| 1998/10/17 (sommet), beau, vent |
Jolie face, un peu impressionnante depuis le parking du pla de las Peyres (1696m). 600m réguliers modérément soutenus (max 45° et une sortie qui atteint 50° pas bien longtemps). Bonne neige confortable, pas de soleil avant le sommet mais à l'abri du fort vent de sud. Pratiquement pas de pause au sommet, chassé par le vent. Et un plouf à la traversée du ruisseau de Varilhes, fini assis dans l'eau...
| Longueur : | ** (1050m) |
| Difficulté : | **** (alpinisme neige PD+, 45°) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | Mousel, Pyrénées, courses mixtes, neige et glace |
| Camptocamp.org | |
| Conditions : | 2011/11/19, beau, vent fort, neige 2100m (crampons) |
Le Petit Étang de Joclar est niché au pied du pic de Rulhe, auquel je n'ai pas pu accéder du fait d'une neige fraîche trop abondante. Les étangs de Joclar, comme les étangs de Fontargente voisins, constituent une jolie balade familiale et peuvent être visités en circuit pour les plus endurants.
| Intérêt : | * |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 167 |
| Conditions : | 1996/05/16, beau, neige 2000m |
Longue balade en forêt, nombreux animaux (et quelques chasseurs en saison).
À Luzenac, suivre la route puis piste qui s'enfonce dans la vallée de
Lavail. Parking à proximité d'un joli et vieux pont de pierre (860m env.).
Traverser le pont et suivre le large chemin, parfois dallé, qui s'élève au
sud au-dessus de la rivière puis s'engage dans la vallée secondaire des
Tartarols. Ce beau chemin s'arrête soudainement au gué sur le ruisseau des
Tartarols (1220m). La montée à la cabane des Coumels est très peu évidente.
Il existe un sentier peu marqué qui monte dans le versant nord du bois, à
dénicher de l'autre côté du gué en haut d'une clairière, mais son amorce est
quasiment introuvable. L'autre solution est de s'avancer le long du ruisseau
jusqu'à une grande clairière puis de monter à l'azimut dans le bois raide.
De la cabane des Coumels (1526m), monter SSE sur la large croupe boisée, peu
raide, jusqu'au pic des Carmilles (1750m env.) où le paysage se dégage
temporairement. Continuer longuement au sud, sans guère de dénivelé, et
monter tout doucement dans la forêt bien plus étendue que ne l'indique la
carte en virant un peu SE pour aboutir au Bourbourou. Les plus courageux
iront jusqu'à l'Espaillat, qui n'est qu'à 3,5 km de là...
| Longueur : | ** (1150m, long) |
| Difficulté : | ** (orientation) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2009/11/14, foehn : plutôt beau, neige 1650m |
| 2009/11/15, foehn : plutôt beau, crête ventée, neige 1650m |
Long circuit, largement hors sentier, mais sans réelle difficulté d'orientation. Bien qu'il semble plus logique de monter par l'étang d'Embizon, le circuit est faisable en sens inverse, ce qui est même préférable quand le soleil est bas : on en profite ainsi pendant l'intégralité du circuit. Au terminus de la route issue de Savignac (vers 1090m), suivre la longue vallée du Najar jusqu'au pont du Ressec (1406m). Monter à droite, hors sentier, rive gauche du ruisseau d'Embizon, dans le bois facile. Parvenu à une jasse, traverser le ruisseau et suivre des traces rive droite pour découvrir enfin un long vallon un peu chaotique (blocs et rhododendrons) où j'ai apprécié de trouver une bonne couche de neige qui masquait tout cela. Suivre le ruisseau jusqu'au fond, il vire à droite et tombe d'un petit ressaut en haut duquel on trouve un étang comblé. L'étang d'Embizon (2086m) se cache juste à droite. Le laisser à droite et rejoindre la crête juste à l'ouest du contrefort qui finit à l'extrémité sud du lac (c'est le seul point où on peut espérer de ne pas trouver de corniche en hiver). Il n'y a plus qu'à suivre au nord la crête qui, à partir du pic d'Espaillat (2263m), devient très large (à éviter par brouillard). Longuement, on passe quelques domes, la crête s'oriente NE et s'abaisse vers la jasse de Girèys (1485m). Après un passage aisé sous les arbres, on trouve la jasse. Hors sentier et un peu confusément, descendre dans la forêt au SE, en tirant un peu à gauche dans le doute pour revenir au point de départ (il existe en fait une sente balisée avec des points rouges qui débute une centaine de mètres avant le terminus de la piste carrossable : à prendre à la montée mais introuvable et non nécessaire à la descente).
| Longueur : | *** (1300m, 17 km) |
| Difficulté : | ** (hors sentier) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 177 |
| Conditions : | 1999/03/20, quelques passages nuageux, neige 1450m |
| 2008/11/09 (en sens inverse), beau, léger voile, neige 1600m (raquettes) | |
| 2011/01/01 (étang d'Embizon), gris, neige 1700m |
Joli cheminement, rude sur la fin, visitant la vallée d'Arques, l'étang de
Pédourrés et l'étang de Couart (2230m). Atteindre la crête sud du Rulhe est
pénible (interminable champ de gros blocs puis pente herbeuse très raide),
mais le sommet est alors tout proche et sans difficulté. Environnement
sauvage de crêtes découpées entre lesquelles se nichent de petits lacs. Pour
le retour, descente au petit étang de Joclar (2450m) par un couloir
raide. Il faut encore descendre presque au grand étang de Joclar avant de
pouvoir remonter à la collada de Juclar (2442m), dominant les estanys de
Juclar. Montée vers le col de l'Albe puis traversée au-dessus des falaises
pour atteindre la brèche 2610m au pied du Cylindre d'Ascobes. Descente au
jugé vers l'étang de Sisca (2187m) et bon sentier rive gauche.
| Longueur : | *** (1650m) |
| Difficulté : | ** (hors sentier, éboulis, pentes raides) |
| Intérêt : | *** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | 1000 ascensions, tome VI, topos 871, 872a |
| RandoÉditions Ariège, page 185, partiellement | |
| Conditions : | 2003/09/20, beau |
Départ au terminus (1440m) de la piste des Esquerres au-dessus de Mérens. Suivre le GR10 vers l'étang de Comte. À l'Estagnol (1652m), le GR10 quitte la vallée et prend de la hauteur à droite jusqu'à rejoindre la crête de la Lhasse (2439m). Suivre au SO la crête vers le Petit Pic de Cazalassis. Pas de réelles difficultés mais plusieurs petites brèches nécessitent de poser les mains. Continuer la crête vers le Gros Pic de Cazalassis (2656m). Seul le début demande un peu d'attention puis on peut tout feinter par le nord pour finir en escaladant les gros blocs du sommet. Joli environnement de crêtes découpées.
Continuer la large crête vers l'O. Elle s'effondre, il faut un peu zigzaguer de part et d'autre du fil jusqu'à la brèche la plus basse (2555m), au pied d'un piton sévère. Descendre au sud la pente herbeuse assez raide pour contourner le pic Fourcade (lui-même semble accessible par une petite escalade depuis une brèche à l'ouest du sommet, mais les pointes secondaires qui l'entourent semblent redoutables). Remonter le pierrier puis une pente raide pour revenir en crête à la porteille de Rulhe (2570m). A posteriori, il est préférable de remonter la pente herbeuse à l'ouest de la porteille : elle est moins raide et on trouve des cairns tout en haut. Suivre un peu la crête puis partir à droite (cairns et traces) pour rejoindre une variante de la voie normale venant du refuge du Rulhe qui emprunte le contrefort herbeux à l'est du grand couloir de caillasses aboutissant entre les deux sommets. En évitant ainsi au mieux la pierraille, parvenir au pic de Rulhe (2783m).
Suivre la crête au sud en évitant les difficultés par la droite (cairns). On parvient à plusieurs brèches avec des pentes herbeuses praticables à l'est. S'y engager prudemment et tirer à gauche, au pied des parois, pour trouver des pentes un peu moins raides que dans l'axe (gispet, soyez prudent). L'objectif est ensuite d'éviter au mieux les éboulis pour descendre à l'étang de Couart. Revenir à l'étang de Comte, soit par le « sentier » du vallon du Mourguillou qui traverse un énorme chaos, soit par l'étang Vidal (ce qui me semble préférable).
| Longueur : | *** (1600m) |
| Difficulté : | ** (hors sentier, pentes herbeuses raides, petite escalade facile) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | M. Sébastien, Pyrénées Ariégeoises (Cazalassis) |
| Conditions : | 2007/12/22 (Petit Cazalassis), léger voile puis se bouchant lentement, neige 1330m (raquettes et crampons) |
| 2010/10/02 (circuit), voilé puis beau, vent fort frisquet en crête, photos |
Départ au terminus (1440m) de la piste des Esquerres au-dessus de Mérens
pour remonter la longue vallée du Mourguillou. Le sentier est bon jusqu'à
l'étang de Comte (1726m) et à la jasse des Estagnols (1928m), il devient
ensuite pénible, traversant un chaos de gros blocs dans un vallon parallèle
à la vallée principale jusqu'à l'étang de Couart (2230m). De nouveau facile
jusqu'au bel étang de l'Albe (2355m). Contouner l'étang par la gauche pour
monter au S au col herbeux (pente assez raide), puis à gauche vers le pic de
l'Albe (2764m), joliment entouré de lacs. La descente au SE pour rejoindre
l'étang de Pédourrés est peu évidente. J'ai utilisé le contrefort important
qui laisse à gauche l'étang 2419m, court passage de désescalade exposée,
avant de pouvoir descendre au S et rejoindre les clotes de la Vaillette (il
est peut-être plus facile de suivre la crête vers le pic de Regalecio pour
la quitter aux premières difficultés ?). Rejoindre l'étang (2165m) et la
couillade (2251m) de Pédourrés, de préférence en traversant en hauteur à l'O
de l'étang. En faisant un détour à l'O, trouver le sentier cairné qui
descend à l'étang Vidal (2071m), pratiquement asséché par le captage du
Couart, et continuer dans le talweg à sec par un bon sentier jusqu'à la
jasse des Estagnols.
| Longueur : | ** (1350m, long) |
| Difficulté : | ** (pentes herbeuses assez raides, orientation) |
| Intérêt : | ** |
| Schéma : | voir Rulhe |
| Conditions : | 2005/07/21, beau |
Départ à la sortie sud de l'Hospitalet (1440m, panneau), pour remonter la vallée de Siscar jusqu'à l'étang du Siscar (2189m), puis monter à l'ENE à la porteille du Sisca. Suivre la crête à l'ESE jusqu'au pic de Nérassol, bien isolé au centre de jolies vallées.
Descendre au SE vers les planels de Nérassol, faire un grand mouvement tournant qui passe à proximité du point 2344 pour descendre NNE et finir par un petit goulet qui donne sur la jasse de Brougnic. On y trouve rive gauche un sentier qui descend sans histoire.
| Longueur : | ** (1200m) |
| Difficulté : | ** (hors sentier) |
| Intérêt : | ** |
| Schéma : | voir Rulhe |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | Pirineos en esquís - 150 itinerarios |
| Conditions : | 2010/02/20, beau puis quelques gentils cumulus après 12h, vent de S, neige 1440m (skis, crampons) |
Long circuit dont l'argument est autant la belle allure du pic d'Escobes que les nombreux lacs que l'on découvre. Remonter la vallée du Siscar jusqu'à l'étang du Siscar (2187m). Le longer rive droite et suivre à son extrémité N le vallon vers l'ouest pour monter au pla de Maillebec. Rejoindre la crête frontière au plus facile, au pied du pic de Siscaro, où aboutit un sentier andorran. Remonter la crête au N, faire un rapide aller-retour au pic de Siscaro (2636m) qui est intégralement andorran, et reprendre la crête frontière. Crête facile même s'il faut parfois poser un peu les mains, avec plusieurs petits sommets (2647m, 2670m). Seul le dernier sommet avant le cylindre d'Escobes résiste un peu : le contourner par l'ouest pour y monter, et en descendre prudemment (un peu de II) sur la brèche sud du cylindre d'Escobes. Plus on se rapproche, plus le pic d'Escobes semble inaccessible. Contourner le cylindre par n'importe quel côté (gispet ou rocaille selon le versant).
De la brèche nord (2610m ?), une tentative directe sur le fil, en bon rocher mais vertical et aérien, n'est pas allée bien loin, donc stratégie d'évitement... Partir horizontalement versant ouest sur une corniche herbeuse pour contourner un mur rocheux. On trouve derrière un raide couloir herbeux qui s'élève parallèlement à la crête. Le remonter (petit II par endroit) et en haut prendre à droite une pente raide semi-herbeuse qui s'élève vers le fil. Remonter un peu cette pente et reprendre à gauche la suite du couloir herbeux, toujours parallèlement à la crête. Il aboutit à une brèche sur une nervure secondaire. Franchir la brèche, traverser horizontalement et remonter un nouveau couloir pour parvenir enfin sur le fil de la crête, dans sa section horizontale sous le fronton terminal. Emprunter alors versant E une étroite corniche herbeuse horizontale, facile mais aérienne. Elle s'interrompt sur une courte portion, avec deux pas de II assez exposés pour la quitter et y revenir. Une fois contourné l'arête E du pic, l'accès au sommet n'est plus un problème. Un joli sommet aérien qui se défend bien.
Descendre par la crête N (quelques pas de II) et monter au NE au sommet 2746m (pic de Noé). Revenir en arrière et descendre versant O de la crête issue du col de l'Albe. Cairns, traces, pas de difficultés. Au col, sentier pour l'étang de Couart, couillade de Pédourrés et enfin bon sentier du val d'Arques.
| Longueur : | *** (1650m) |
| Difficulté : | ** (terrain à isard) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | Crestas pirenaicas - Pirineo Oriental |
| 1000 ascensions, tome VI, topo 876 | |
| Conditions : | 2011/06/25, beau |
Départ à la sortie sud de l'Hospitalet (1440m, panneau), pour remonter la vallée de Siscar. Au premier barrage (jasse del Forn 2030m), abandonner le sentier et traverser laborieusement au pied du barrage pour longer le lac et se diriger au sud vers un sentier bien visible qui s'élève d'ouest en est et aboutit à la crête est du pic de la Cabanette (Cabaneta) vers 2160m. Remonter cette crête herbeuse désespérante (il y a toujours un autre mamelon un peu plus haut) jusqu'au Roc Mélé (2811m) et au pic de la Cabanette (2847m. Lequel est-ce ? les différents candidats semblent de même hauteur). Descendre la crête caillouteuse vers le nord et avant la porteille de Siscaro (inaccessible par la crête), descendre à l'est dans la pente de pierraille pour aboutir dans le cirque de Sisca. Il est alors possible de rentrer directement par le lac de Sisca. Je conseille plutôt de rejoindre la porteille de Sisca (collet au NO du pic de Nérassol) pour rentrer par le val d'Arques. Pour cela, parcourir tout le cirque de Sisca, à peu près en courbe de niveau, en passant aux étangs de Moulsude et de Régalécio, avant de monter à la porteille (2440m). Il est préférable d'avoir repéré le cheminement depuis le sommet. De l'autre côté, descendre sans ambiguïté à l'étang de Pédourrés pour trouver un bon sentier qui ramène à l'itinéraire de montée au premier pont (1740m).
| Longueur : | *** (1600m) |
| Difficulté : | ** (hors sentier, itinéraire évident par beau temps) |
| Intérêt : | ** |
| Schéma : | voir Rulhe |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | RandoÉditions Ariège, page 185, partiellement |
| 1000 ascensions, tome VI, topo 879 (Cabanette) | |
| Conditions : | 2002/06/13, beau, quelques névés 2400m |
Vive l'Andorre : des immeubles dans la vallée principale, des résidences
secondaires mitant les autres vallées, des remontées mécaniques à perte de
vue et des motoneiges un peu partout. Dommage, ce fut certainement de jolies
montagnes précédemment.
Suivre la route du vall d'Incles jusqu'à son terminus (en voiture ou à pied, selon l'enneigement). Passer rive gauche au camping (1850m env.) et suivre la piste jusqu'au bout (1927m). Virer SSE (panneau) pour s'élever jusqu'au vaste plat de Siscaró. Ne pas y descendre mais monter ouest avant de repartir sud sur un large gradin. Atteindre ainsi le premier des estanys del Siscaró (2350m). Passer un petit collet à l'est et s'élever un peu à droite pour trouver le deuxième. Continuer vers l'est dans l'axe du vallon pour aboutir sur la crête sud du pic de la Cabaneta, tout près du sommet (il s'agit du sommet occidental, le sommet central semble un peu plus haut ?).
| Longueur : | ** (1100m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | * |
| Trajet : | GoogleMaps |
| Topos : | Ski sauvage en Andorre (1982) (avec un titre pareil, on se doute qu'il n'est pas récent) |
| skitour.fr | |
| Conditions : | 2009/03/19, beau, neige 1750m (skis) |