Ossau - Collarada - Partacua

Entre les cols du Somport et du Pourtalet, de part et d'autre de la frontière, plusieurs massifs secondaires mais portant des sommets de premier ordre. Au nord, le pic de Sesques et le pic du Midi d'Ossau, deux géants solitaires, l'un méconnu, l'autre (trop) célèbre. Au sud, le Vértice d'Anayet, pendant géologique de l'Ossau, précède la vague calcaire qui s'étire du Tendeñera aux pics d'Aspe. La muraille de la Partacua est une vision remarquable à la descente du Pourtalet alors que le massif de la Collarada est le joyau de la descente du Somport. Au cœur de ce dernier massif, visitez le lac d'Ip, superbe lac émeraude dont l'environnement a malheureusement été saccagé par des travaux hydroélectriques.

 

La Marère (2221m) depuis Accous

La Marère (ou l'Embarrère) est un château fort, des versants escarpés abritant un plan incliné sommital, herbeux et fleuri. Depuis le bout de la vallée de la Berthe (850m) au-delà d'Accous (dans lequel on se perd sans un connaisseur), prendre le sentier balisé du col d'Iseye (1829m). Suivre au NO le sentier du col de Cotcharas. Sous le col, un grand pierrier s'élève vers le sommet, en direction d'une grotte dans la paroi. Le remonter laborieusement (il peut être sage de passer en bordure de la branche sud du pierrier, avant de revenir vers la branche principale, terrain moins pénible). Sous la grotte, prendre à gauche une rampe herbeuse très raide. Un court passage d'escalade II conduit au plan incliné sommital et rapidement au point culminant. Belle vue ouverte vers les sommets des vallées d'Aspe et d'Ossau. Beaucoup de fleurs (chardons bleus, iris, edelweiss, asters et bien d'autres).

Longueur :** (1400m)
Difficulté :*** (pentes herbeuses très raides, courte escalade II)
Intérêt :**
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome II, topo 164
Véron, Randonnées choisies en Béarn
Conditions :2014/08/31, mer de nuages épaisse 1300-1900m

Pic d'Ayous (2288m) par le refuge d'Ayous

Ossau Rapide et facile ascension de ce joli belvédère par le classique sentier des lacs et du col d'Ayous. Vaste panorama.

Longueur :* (900m depuis Bious-Artigues)
Difficulté :*
Intérêt :**
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome II, topo 152
Maes, 50 sommets sans corde dans les Pyrénées, 1ère série, page 41
et bien d'autres...
Conditions :2008/07/31, beau, venté

Pic des Moines (2349m), pic Hourquette (2384m) et pic de Larry (2337m) en circuit depuis Bious-Artigues (1422m)

schéma Hourquette/Ayous Ossau Joli parcours sur plus de trois kilomètres de la crête S-N qui sépare les vallées d'Aspe et d'Ossau. La principale attraction est bien évidemment la vue sans cesse renouvelée sur les lacs Bersau et d'Ayous devant le pic du Midi d'Ossau. Monter au col des Moines (2168m) par les lacs Castérau et Paradis puis sentier longeant la crête jusqu'au col de Bénou. Les derniers mètres de la montée au pic des Moines (2349m) demandent un peu d'attention. Descendre facilement par la crête nord sur un sentier parfois peu marqué jusqu'au col de Bielle (2228m) où un sentier file horizontalement pour passer une croupe vers le lac Bersau, ce qui constitue l'accès le plus facile au pic des Moines. La traversée du pic de Bielle (2314m) ne m'a pas inspiré et j'ai suivi le topo d'Angulo qui le contourne en descendant un peu versant ouest avant de remonter en crête par une pente herbeuse très raide et objectivement dangereuse. Tentative sur la crête et abandon devant un gendarme difficile à première vue. Hourquette depuis lac Bersau Passage versant est par une pente assez raide avant de revenir de nouveau en crête par une large pente herbeuse facile. On parvient ainsi au pied de la pente finale du sommet SE du pic Hourquette (2384m) que l'on atteint sans difficulté. A posteriori, il semble beaucoup plus simple d'éviter le pic de Bielle intégralement par l'est. Rejoindre sans difficulté le sommet NO du pic Hourquette. Descendre au col suivant. La crête présente ensuite deux pointes escarpées. Franchir la première pointe (2349m) en gravissant un petit mur rouge près du fil (II) suivi d'une descente raide vers la brèche intermédiaire. Passer à gauche d'un pin à crochets solitaire et gravir le ressaut au-dessus (II+) pour atteindre la seconde pointe (2351m). La crête porte enfin trois élégantes tourelles (las Très Pundettes de Larry) aisément feintables. Pour le plaisir, j'ai gravi la deuxième (II) et la troisième (III-) par leur côté sud (peu de difficulté par leur côté nord). Parvenir rapidement au pic de Larry (2337m). Continuer toujours au nord pour rejoindre le col d'Ayous.

Longueur :** (1200m)
Difficulté :*** (escalade II+, pentes raides)
Intérêt :**
Trajet :cartographie
Topos :Guide Ollivier Pyrénées Occidentales I,II (2007)
Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome II, topos 150, 151 (Moines, Hourquette)
Maes, 50 sommets sans corde dans les Pyrénées, 1ère série, page 45 (Moines, Hourquette)
Mendikat :: Tres Poundettes de Larry (les cotations me semblent excessives)
Conditions :2008/07/30, beau

Grand Pic du Midi d'Ossau (2884m) en circuit depuis Bious-Artigues (1422m)

Ossau Ascension classique par la voie normale, avec quelques variations par rapport aux cheminées « officielles » : pour la première, j'ai pris la variante dix mètres à droite (un peu plus facile mais exposée à des chutes de pierres) ; pour la deuxième, par sa bordure plutôt que dans le fond ; pour la troisième, un autre couloir à droite (nord) qui aboutit bien plus haut sur le rein de Pombie. Le pic est tellement isolé que son panorama est un peu décevant : c'est un sommet à voir plus qu'à vue. Retour en tournant l'Ossau par le refuge de Pombie (2031m) et le col de Peyreget (2322m). Au col, j'abandonne le sentier confortable pour une visite des « cornes » (on en croise plus d'une douzaine, dont les cornes de Moundelhs, cimetière de rhinocéros géants). Ce cheminement est hors sentier, pour amateur de raillères. Il consiste à longer au plus près les parois du Petit Pic et du Grand Pic pour aboutir au cirque de l'Embaradère puis au cirque de Moundelhs. On perd en vue d'ensembleo mais on gagne en spectaculaire sur les parois verticales. À la quèbe de Moundelhs, on trouve le sentier du charmant Jardin Anglais qui descend rapidement jusqu'au lac de Bious.

Longueur :*** (1800m)
Difficulté :*** (escalade IIsup exposée, pierriers, hors sentier pour la variante de retour)
Intérêt :**
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome II, topo 185
Maes, 50 sommets sans corde dans les Pyrénées, 1ère série, pages 63, 57
Conditions :2004/10/01, beau

Vértice et pico de Anayet (2559m, 2545m) par la canal Roya

Anayet Pic du Midi d'Ossau Itinéraire original mais le plus long pour gravir l'impressionnante pointe d'Anayet (il est beaucoup plus rapide de partir du col du Pourtalet). Départ 500m sous le campement militaire de Rioseta (1350m, parking et pont) pour suivre le GR11 tout du long de la longue vallée courbe de Canal Roya dont on ne voit jamais le bout. Après plus d'1h30, on découvre l'escarpement d'où tombe le ruisseau des lacs d'Anayet et que le sentier remonte sans difficulté. On a alors la surprise de parvenir sur un immense plateau où se trouve le lac d'Anayet (les autres ont quasiment disparu). Ce lac, dont il faut impérativement faire le tour, offre une vue splendide vers le pic du Midi d'Ossau mais le plus surprenant est le contraste de couleurs entre le vert de l'herbe, le rouge profond du Vértice d'Anayet et le gris du pic d'Anayet. Le Vértice d'Anayet se gravit traditionnellement par le nord et le col d'Anayet mais on peut aussi rejoindre sa crête E immédiatement à gauche du sommet. La pala de Ip et la punta de Escarra surgissent au sud, les pics d'Aspe à l'ouest, les hautes Pyrénées à l'est (Balaïtous, Infierno...) et le pic du Midi d'Ossau flanqué du pic d'Anayet au nord. Pic du Midi d'Ossau Descente au nord au col d'Anayet (2370m) puis escalade délicate du pico de Anayet : il faut franchir une dalle inclinée (escalade II exposée, le câble permettant de se tenir était arraché en juin 2003) puis une longue cheminée facile qui débouche spectaculairement au sommet. Toujours ce contraste de couleur entre le rouge du Vértice, les ocres de la Pala de Ip, les blancs du calcaire d'Aspe. Par beau temps, les randonneurs expérimentés peuvent raccourcir considérablement le retour en descendant la vallée à l'ouest du col d'Anayet pour parvenir directement au refuge de Canal Roya, en suivant, très approximativement, le talweg. Comme il faut contourner plusieurs barres et qu'il n'y a ni traces ni cairnage significatif, il faut savoir évoluer hors sentier.

Collarada et Anayet Mauvaise nouvelle de février 2004 : ce joli site pourrait bientôt être saccagé par les délires de grandeur des bétonneurs des montagnes qui souhaitent à terme relier les stations d'Astun et de Formigal. Même les maires s'opposent à la protection du massif de l'Anayet. Leur nouveau slogan : la Costa Brava d'altitude ?

Longueur :** (1200m pour l'un des sommets, 1400m pour les deux. Long)
Difficulté :* (** pour la variante de retour; *** pour le pic d'Anayet, escalade II exposée)
Intérêt :*** (même avec seulement le Vértice d'Anayet)
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome I, topo 146
Conditions :2003/06/07, beau, névés résiduels 2300m

La Moleta (2573m) et Pala de Ip (2783m) en traversée depuis Canfranc

Pala de Ip depuis Anayet schéma Collarada/Ip Splendide circuit pour découvrir le massif de Ip/Collarada. Départ du col de Ladrones (1300m) au-dessus de Canfranc-Estación pour monter à la cabane de la Vuelta de Iserías (1880m), magnifiquement située sur un promontoire (sommaire mais habitable, ce qui n'est pas le cas du « refuge » de Izás, dans la vallée). Surprise, une marmotte paniquée est enfermée à l'intérieur !

Le lendemain, passage à l'ibón de Samán ou de Iserías (2129m), dans un joli cirque, pour atteindre l'étrange Moleta avec sa couronne (une amusante vire en fait le tour quelques mètres sous le sommet) puis agréable parcours de la crête à l'est jusqu'à la Pala de Ip dont le sommet est une étroite crête quasi horizontale se relevant à peine aux deux bouts. Circo de Ip La vue est splendide dans toutes les directions mais particulièrement vers l'extraordinaire cirque d'Ip, avec l'embalse de Ip bleu émeraude et les immenses parois de la Collarada. La Pala de Ip est probablement le meilleur endroit pour découvrir ce cirque (dommage que les infâmes bâtiments aux alentours du barrage gâchent un peu la vue). Retour en rejoignant le lac (couloir croulant peu agréable) pour descendre la longue et belle vallée de Ip jusqu'à Canfranc-Pueblo.

Longueur :*** (600m+1000m)
Difficulté :** (petite escalade, éboulis, orientation)
Intérêt :****
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome I, topo 139b, 140
Conditions :2004/07/13 (cabane), beau puis quelques nuages
2004/07/14 (sommet), beau

Peña Collarada (2883m) en circuit depuis Villanúa

Collarada, Ip En complément du circuit de la Pala de Ip, visite du versant sud du massif, plus doux et moins spectaculaire, en gravissant rapidement la Collarada depuis la piste de Villanúa (accès réglementé, permis nécessaire à demander à la mairie de Villanúa, nombre de véhicules fortement limité). Le circuit se déroule dans un relief calcaire assez complexe et bien qu'évident par beau temps, il doit être extrêmement problématique sans visibilité. Au virage 1650m (cabane), suivre la vallée à l'est, pour la quitter à gauche au-dessus du premier ressaut (1800m environ, cabane en ruine à droite). On rejoint une jolie vallée calcaire, bordé à droite d'un lapiaz et dominée à gauche par une imposante paroi. Cette paroi est coupée par une large entaille qui constitue le seul franchissement évident (petits pas d'escalade). Collarada On aboutit alors dans le vallon karstique menant au col de Ip. Une longue montée dans les éboulis conduit au col puis au pied de la couronne terminale, finalement facile à franchir. Vue tout aussi vaste qu'à la Pala de Ip, en particulier sur la vague calcaire vers la peña Telera. Retour par le couloir SO (croulant et expéditif) en visant la cabane de la Trapa. Ce qui semblait d'en haut un vaste plan faiblement incliné se révèle plus chaotique avec petites barres et mini-canyons. Source au pied des Campanales de la Collarada, à la limite entre calcaire blanc et rouge. Parvenu aux pâturages, descente laborieuse mais rapide dans le fond du barranco qui débute à l'est de la cabane (ce n'est pas une voie normale).

Longueur :** (1250m)
Difficulté :** (petite escalade, éboulis, orientation, terrain confus)
Intérêt :**
Schéma :voir Pala de Ip
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome I, topos 134c, 134b
Conditions :2004/07/15, beau puis quelques nuages

Peña Telera (2762m) depuis Piedrafita de Jaca

Parda Telera Départ deux kilomètres après Piedrafita, au parc animalier (1380m), la piste étant barrée au-delà. Suivre la piste (en coupant les lacets) pour parvenir à l'ibón de Piedrafita (1620m), situé au pied des imposantes falaises de la sierra de la Partacua. Le cheminement est évident et bien cairné : éprouvant couloir de Cachivirizas, contournement par le nord de la peña Parda ou peña Cachivirizas sur une terrasse fuyante, petite escalade pour déboucher à une surprenante fosse et enfin le sommet. Beaucoup de pierraille mais site tout du long magnifique. La vue est grandiose, Collarada couronné, Ossau solitaire, Palas imposant, Balaïtous et ses crêtes découpées, Infierno et Vignemale avec leurs dalles blanches, Tendeñera sur le prolongement de la vague... Telera Retour en traversant le versant sud de la peña Parda, au cheminement moins clair : bien ouvrir les yeux pour repérer les cairns qui tracent une diagonale descendante vers LE passage qui franchit l'énorme falaise inférieure. Désescalade facile mais exposée sur de minces vires peu fiables. Avec de vieilles chaussures solides et sacrifiables, descente très rapide du couloir de Cachivirizas.

Longueur :** (1400m)
Difficulté :** (beaucoup d'éboulis, pentes fuyantes, petite escalade)
Intérêt :***
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome I, topos 143a, 143b
Boyer & Pardina, Randonnées dans les Pyrénées Aragonaises, page 71
Conditions :2004/10/02, beau

Peña Puerto Rico (2716m), peña Retona (2745m), pala de los Rayos (2619m) depuis Piedrafita

Telera Magnifique mais bien longue visite des sommets occidentaux de la sierra de la Partacua. Départ du parc animalier (1370m env.) au-dessus de Piedrafita de Jaca. Suivre sur plus de 8 km la piste barrée jusqu'au point où elle tourne au nord (on peut couper les lacets du début en passant au refuge de Piedrafita). Le bon état et le doux profil de la piste auraient justifié l'emprunt d'un vtt. Poursuivre O dans les pâturages puis virer S vers le large canal Ancha reconnaissable à ses éboulis gris. On se doute que la montée ne va pas être agréable mais ce n'est qu'à l'intérieur qu'on prend la mesure de la bête. Utiliser les parois voire grimper dans les vires latérales pour éviter le plus possible les éboulis (les gris, tranchants et croulants, sont pires que les marrons). La sortie côté droit présente un passage de II sur terrain fuyant. La Horca Mayor (2603m) marque la fin temporaire des hostilités. On monte facilement à gauche à la peña Puerto Rico ou de la Horca Mayor (2716m). Quelle ambiance ! On peut poursuivre à l'E jusqu'au pico de la Pala (2694m, peu d'intérêt) et revenir par l'étonnant plateau ondulé domaine des isards et des chèvres.

De retour à la Horca Mayor, monter à la peña Retona (2745m) en évitant la première barre par un détour au S puis revenir N pour finir par une petite escalade. Vue somptueuse, le secteur de la Collarada est remarquable.

La peña est parfaitement verticale à l'O. N'étant pas clair sur la corniche du versant N (en fait, c'est la corniche en calcaire marron qui aboutit sous la sortie du canal Ancha), improvisation. Revenir au pied de la cheminée finale et longer la paroi versant E pour prendre la crête S et la suivre jusqu'au bout (punta Blanca, 2700 et quelques mètres). Rejoindre alors à l'O la grande pente d'éboulis gris (ne pas rester sur la première banquette) et la parcourir longuement vers le N en courbe de niveau. Bien pénible, bâton utile. Désescalader prudemment deux petites barres pour atteindre le puerto Pobre (2532m), II- en mauvais terrain. Facile montée à la pala de los Rayos (2619m) par sa crête SE, moins impressionnante qu'il n'y paraissait de loin.

Poursuite de la crête étroite à l'O. Elle devient impraticable (ressaut vertical) à hauteur des dalles lisses. Descendre avant au S et tourner la crête pour passer au-dessus de l'ibón de Bucuesca. Se diriger au N vers le point bas de la limite supérieure des pâturages (2150m env.) et trouver les cairns qui indiquent le départ du canal del Plan, couloir le plus court pour franchir la barre de la sierra de la Partacua. Le passage est un escalier très raide dont les marches sont encombrées de pierrailles puis un petit couloir croulant et enfin une bonne trace dans le pierrier qui permet de rejoindre les pelouses. Ouf. Plusieurs sources à proximité. Reste le retour, bien long.

Note : grande confusion sur les altitudes. Pour la peña Puerto Rico, on trouve aussi 2735m. Pour la peña Retona, on trouve principalement 2745m (site IDEE), 2718m (clairement erroné : elle est bien plus haute que la peña Puerto Rico ou la peña Nevera) et 2781m (sur les panneaux d'information par exemple) ce qui irait si la peña Puerto Rico faisait 2735m. Voir en bas de la page de Robert et les Pyrénées.

Longueur :*** (1600m, 27 km)
Difficulté :*** (beaucoup de terrain délicat, éboulis, orientation)
Intérêt :****
Trajet :cartographie
Topos :Angulo, Pyrénées : 1000 ascensions, tome I, topos 144a, 144b
Conditions :2017/08/20, beau