Après les hauts sommets du Luchonnais, la chaîne axiale s'effondre progressivement jusqu'au port de la Picade (2468m). La frontière quitte alors la ligne de partage des eaux pour suivre au nord un chaînon secondaire qui meurt à 18 km de là au pic de Burat (2154m). À l'ouest du port de la Picade, deux sommets assez élevés, le pic de Sauvegarde et le pic de la Mine, encadre l'historique port de Vénasque (Benasque). Tous les sommets de ce secteur offrent des vues intéressantes sur la Maladeta et la soudaine découverte de celle-ci au débouché du port de Vénasque est un classique de randonneur. En hiver, le chaînon nord offre de nombreuses possibilités de balades faciles.
Belle randonnée passant par le cirque de la Glère, offrant une surprenante (même si assez bouchée) vue au port de la Glère sur la Maladeta et un large panorama au sommet. L'accès au cirque de la Glère se fait par un chemin ombragé presque horizontal (le chemin de l'Impératrice) et constitue une gentille balade familiale. L'accès au port m'a été facilité par la présence de neige (au-delà de la partie la plus raide). L'accès au sommet après le port est un peu fouillis (il faut en fait rejoindre la crête qui nous domine à droite, le pic de Sacroux étant dans le coin droit du vallon issu du col). Dans mon cas, je me suis demandé quel sommet il fallait gravir et j'ai choisi, à tort, de suivre le vallon jusqu'au fond pour ensuite atteindre ce qui me semblait être le sommet le plus élevé. Je me suis ainsi retrouvé sur une pointe secondaire à deux ou trois centaines de mètres au sud du Sacroux (peut-être le pic de Bounéou, 2666m).
| Longueur : | *** (1500m) |
| Difficulté : | * jusqu'au port de la Glère, ** après |
| Intérêt : | ** |
| Schéma : | voir pic de la Mine |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 71 |
| 1000 ascensions, tome IV, topo 584 | |
| 50 sommets, 3ième série, page 95 | |
| Conditions : | 1996/10/30, beau, neige 1800m |
La vue depuis le port de Venasque est une des plus grandes et belles
surprises des Pyrénées et mérite largement les quelques efforts
nécessaires. L'accès au pic de Sauvegarde permet d'élargir la vue. Une des
grandes (et guère difficiles) randonnées, à ne pas manquer. Par conséquent,
un défaut : la foule !
Plutôt que faire l'aller-retour par le port de Venasque, il est intéressant de rentrer par le port de la Picade. Au pas de l'Escalette, suivre le sentier des crêtes ou descendre par les étangs de la Frèche.
| Longueur : | ** (1350m+150m) |
| Difficulté : | * (passage de qq dalles) |
| Intérêt : | *** |
| Schéma : | voir pic de la Mine |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 65 |
| 1000 ascensions, tome IV, topo 586 | |
| 50 sommets, 3ième série, page 97 | |
| Conditions : | 1996/08/08 (AR direct), beau |
| 2002/06/15 (port de Venasque), beau, névés discontinus 2200m | |
| 2009/06/21 (circuit par la Frèche), beau en altitude, brumes dans les vallées françaises |
Circuit assez parcouru en été, effectué deux fois avec la première neige de
l'hiver et alors beaucoup moins fréquenté. Montée au pas de l'Escalette soit
par les étangs de la Frèche (sentier n°24) soit par le plateau de Campsaure
et le soum de l'Escalette (2466m, joli panorama), puis port de la Picade
(2468m). Un petit aller-retour sur la crête sud au point 2522m pour admirer
le massif de la Maladeta (ainsi que les Posets,
le Perdiguère et le val d'Aran), avant de rejoindre
le port de Venasque. À l'automne, alors que la neige recouvre le paysage, les
profonds boums du Port de Vénasque tardent à être pris par la glace.
| Longueur : | ** (1300m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | *** |
| Schéma : | voir pic de la Mine |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 65 |
| Ratio, tome I, page 48 | |
| Conditions : | 2003/10/25, beau, neige 1400m |
| 2011/11/12, beau, vent turbulent, neige 2100m, photos |
Première partie originale et intéressante, seconde partie moins
convaincante. Étangs de la Frèche, pas de l'Escalette, port de la Picade
(2468m). Du port, rejoindre au nord le sarrat de la Frèche pour monter au
pic de la Mine par sa crête E. Facile au début, la fin demande un peu
d'escalade peu difficile (II) et aérienne (compliquée par un vent fort). Le
rocher est moyen, mais à côté de celui de la voie normale (à l'ouest), c'est
un délice. Belle vue sur les aiguilles de la crête nord. Les montagnards
prêts à se lancer dans la voie normale du pic de la Mine devraient essayer
cette crête orientale : elle est légèrement plus difficile mais beaucoup
plus sûre (par contre, les randonneurs éviteront totalement ce sommet). Le
panorama est bien évidemment splendide tout du long. Descente par la voie
normale puis le couloir qui plonge sur le Boum Supérieur (terrain pourri,
chutes de pierres inévitables).
Remontée au col de la Montagnette (2421m) pour découvrir le lac de la
Montagnette (surpris par sa grande superficie) et douce montée à vue au pic
de la Montagnette (2558m). Le retour logique serait par le col de la
Montagnette ou par le lac du Maille mais je cherche à continuer vers
l'ouest. Immédiatement au SE du pic s'ouvrent deux étroits couloirs très
raides, l'un rocailleux, l'autre herbeux, qui se rejoignent sur le bas et
mènent à deux petits étangs (ibones de la Montañeta, 2211m). Je descends le
premier, qui ressemble plus à une faille qu'à un couloir. Plusieurs blocs
coincés imposent des désescalades en IIsup, terrain instable, névé tardif
encore présent fin juillet. Couloir délicat, difficile à conseiller. À côté
des étangs, on trouve le sentier qui conduit au lac des Gourgoutes et au
port de la Glère (2367m). Retour par le cirque de la Glère et le chemin de
l'Impératrice.
| Longueur : | *** (1900m) |
| Difficulté : | *** (escalade II et IIsup, aérien et exposé, terrain médiocre, chutes de pierres) |
| Intérêt : | *** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2004/07/23, beau puis voilé, vent fort |
Le pic de l'Entecada est accessible directement et facilement depuis
l'hospice de France et offre un point de vue intéressant (bien qu'un peu
lointain) sur la Maladeta. Il est cependant plus original de monter à la
cabane de Campsaure pour rejoindre le pic d'Arrès (2161m), qui offre une
meilleure vue sur les sommets au nord (Pouy-Louby, Céciré, Bacanère...), le
cirque de la Glère et les sommets à
l'est du Maupas.
De là, il suffit (en 2h30...) de suivre la large crête herbeuse vers le sud,
en franchissant plusieurs points hauts (pic de Campsaure à 2141m, pic de
Pouylané à 2219m, entre autres) pour atteindre le pic de l'Entecada. On
obtient ainsi des vues variées sur tout le secteur de l'hospice de France.
| Longueur : | ** (1000m à 1200m selon le circuit) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, pages 67-69 |
| 50 sommets, 3ième série, page 87 (Pouylané) | |
| 1000 ascensions, tome IV, topo 591 | |
| Conditions : | 1996/09/29 (Entecada direct), beau |
| 2001/05/12, beau, neige 2050m |
Départ de l'Ermita de Mair de Diu (1220m), 2,5 km avant l'Artiga de Lin.
Dans le lacet, prendre la piste qui file horizontalement au nord. À la
barrière, prendre à gauche le raide chemin qui monte en lacets serrés.
Ignorer un embranchement à gauche (en 2008, barré par une ficelle bleue ; si
l'on en croit la carte Alpina « val d'Aran » qui, étonnamment, semble juste,
on retrouve ce chemin à la sortie des bois), puis un autre descendant à
droite (même ficelle). On sort soudainement des bois vers 1580m (cabane
inhabitable). Ne pas se diriger directement vers le barranc de Satronca mais
rejoindre à gauche la croupe où la trace se perd dans l'herbe. Monter pour
retrouver le sentier bien marqué juste sous des affleurements rocheux. Ce
bon sentier conduit tranquillement au col en haut du vallon (còth deth Cap
de Poilanèr, 2012m). Suivre à droite le sentier de crête pour monter à
l'Entecada. Panorama vanté, visibilité 10 mètres...
Retour au col et direction le pas de la Mounjoye (2069m), soit par la crête en franchissant le pic de Roye (2162m) et le pic de la Mounjoye (2167m), soit plus facilement par le sentier qui les évite par l'est. Les nuages sont moins présents, je file sur la crête au sud. Soum de l'Escalette (2466m), ciel de nouveau bouché, il neigeotte. Pour rentrer, revenir au pas de la Mounjoye et suivre à droite le sentier balisé qui ramène à la voiture. Variante de retour (hors sentier) : emprunter, 300 mètres au nord du soum de l'Escalette (point coté 2392m), une étroite crête NE. Le haut est raide mais on y trouve une sente. Aux premiers pins, j'ai profité des derniers névés pour plonger à droite puis en rapides glissades dans l'axe du vallon pour trouver le sentier balisé vers 1750m.
| Longueur : | *** (1600m mais on peut raccourcir) |
| Difficulté : | * (sans la variante de retour) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps/ICC |
| Topos : | Audoubert Aran page 17 (Escalette par Mounjoye) |
| Conditions : | 2008/05/12, couvert, névés -/1850m |
Agréable randonnée hivernale, dans les bois puis en crête. Départ trois cents mètres au sud-est du col du Portillon (1293m) pour suivre la piste (carrossable si déneigée) ou le sentier direct balisé blanc-jaune jusqu'au col de Barèges (1749m), puis large croupe jusqu'au pic d'Aubas et crête au sud jusqu'au pic d'Arrès. Temps bouché, effets de brume dans la vallée de la Pique et brouillard en crête.
Seconde visite à l'Aubas par beau temps, avec en prime deux aller-retour au tuc du Plan de la Serre pour profiter de merveilleuses conditions de neige.
| Longueur : | * (950m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 85 |
| Conditions : | 2004/03/06, bouché, quelques flocons, neige 1270m (raquettes) |
| 2013/01/03 (Aubas + 2 fois tuc du Plan de la Serre), beau, neige 1270m/1400m (skis), photos |
Départ à l'embranchement (970m) de la route forestière du Bois Neuf sur la route du col du Portillon. Suivre la piste jusqu'à croiser le sentier n°19 venu de Saint-Mamet. Suivre ce sentier intelligemment balisé qui rejoint la crête de Couradilles et la remonte jusqu'au sommet (1977m). Les arbres croulant de neige fraîche, belle ambiance. Peu de visibilité au sommet, Lézat et Quayrat dans une brève éclaircie.
Pour revenir, l'objectif est de rejoindre la frontière près du col de l'Artiguette (croix frontière 360 à 1310m). La bonne idée est certainement de descendre au col de Barèges puis au nord en coupant les lacets de la piste avant de virer ouest à la clairière 1322m. La mauvaise idée est de suivre la frontière sur la crête NE du tuc du Plan de la Serre : ça passe bien sur la première moitié, puis la pente s'accentue, la crête devient indéfinie, le terrain devient confus et laborieux, de multiples petites barres imposent tours et détours, des empilements d'arbres abattus et couverts de neige nécessitent des acrobaties de singe, galère. Récompense néanmoins en croisant quatre isards à dix mètres : la neige couvre mon approche, arrêt à l'instant où je les aperçois, ils sont restés longuement à me regarder, plus intrigués qu'apeurés, avant de s'éloigner tranquillement. À 1300, descendre le vallon vers l'ouest par un sentier qui suit le ruisseau en le sautant plusieurs fois puis s'en échappe rive gauche. Devenu vieille piste de débardage, il descend rapidement jusqu'au départ de la route forestière du matin.
| Longueur : | ** (1000m) |
| Difficulté : | * (+1 pour le retour) |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 87 |
| Conditions : | 2012/04/16, couvert, timides éclaircies, neige 1100m |
Tentative vers le Poujastou, abandon pour cause de traçage trop fatiguant et de bâton cassé. Du belvédère de Sode (961m), suivre la piste qui passe aux granges de Labach et mène au pas du Bourg (1024m). Franchir la passerelle et suivre le sentier horizontal jusqu'à la grange de Sarrasans ou de Cigalère. S'élever droit au SE sous les arbres, zigzaguer entre des petites barres, plutôt vers la gauche, pour trouver rapidement une piste de débardage qui s'élève en lacets serrés puis plus allongés (c'est la piste que la carte IGN arrête au point 1250 alors qu'elle se prolonge au moins 100 mètres plus bas). Interminablement on finit par atteindre la piste de la Cigalère (1470m environ). Abandon de l'objectif du Poujastou pour suivre cette piste horizontale au NE jusqu'à la cabane de Cuéou. Descente par son chemin d'accès, bien skiable, jusqu'au pas du Bourg et retour.
| Longueur : | * (600m tel que fait) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | * (incomplet) |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2013/02/09, couvert, neige 950m (skis) |
À proximité du Bacanère si réputé, un circuit confidentiel bien intéressant. Du belvédère à la sortie de Sode, suivre la piste barrée qui passe aux granges de Labach et mène au pas du Bourg (1024m). Franchir la passerelle, tourner aussitôt à gauche pour suivre le ruisseau quelques minutes puis prendre un large chemin qui s'élève à flanc au SE vers le vallon des Clots. Vers 1250m, Y, prendre à gauche. On sort des bois à la cabane de Cuéou (1370m). Monter à l'E et s'élever longuement dans la large pente en obliquant en haut au N pour atteindre le sommet de Prat Pardin. Joli panorama, similaire à celui du Bacanère, avec vue plongeante sur Luchon et Les.
À pied, suivre la crête au N jusqu'au plan de Montmajou (2082m). À ski, il est trop tentant de s'offrir la belle pente NO, en bordure de forêt. Vers 1500m, repeauter pour remonter à l'E vers le tuc des Trois Courets et rejoindre alors le Montmajou (qu'il est possible de feinter par les cabanes de Peyrehitte). Descendre par l'autoroute du Bacanère, ne pas rater le tournant vers la cabane de Saunères (1660m) d'où l'on plonge au SO sur une succession de croupes pour retrouver le parking.
| Longueur : | ** (1100m ou 1500m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | *** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2012/02/11, beau, froid (-15° à 8h30), neige 950m (skis), photos |
Sage randonnée d'hiver pour accéder à une belle vue, vers les montagnes
ariègeoises, le val d'Aran, la Maladeta, les montagnes du Luchonnais, plus
lointaine vers l'ouest et le massif du Néouvielle. À la montée, ne feintez
pas le plan de Montmajou (2082m), tout aussi intéressant. De nombreuses
variantes de retour sont possibles en rejoignant la piste forestière de
l'Auédou, utilisez la carte !
| Longueur : | ** (1100m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** (+1 en hiver) |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 81 |
| 1000 ascensions, tome IV, topo 592 | |
| 50 sommets, 3ième série, page 89 | |
| Ratio, tome I, page 25 | |
| Conditions : | 1997/03/30, beau, neige 1700m |
| 2004/12/24, beau, neige 1600m/1500m (raquettes) |
Sentier n°12 jusqu'à la cabane de Salode (1549m) puis cabane du Mouscadé. On trouve derrière un petit cirque pic de la Hage - Bacanère. En continuant vers l'E, rejoindre la crête frontière puis à droite le Bacanère. À skis, descente directe sur la cabane du Mouscadé puis sans repasser à la cabane de Salode.
| Longueur : | ** (1300m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Topos : | Camptocamp.org |
| Conditions : | 2010/01/16, voilé puis beau, neige 1050m (skis) |
Sentier n°12 jusqu'à la cabane de Salode (1549m) puis droit dans la pente pour rejoindre la crête O du Burat au point où elle vire au nord. Crête dominant le cirque nord du Burat jusqu'au sommet, belle vue mais petit vent glacial, sans traîner jusqu'au col d'Esclot d'Aou et je fuis la crête vers la cabane du Mouscadé. Une douzaine d'isards semblent trouver la neige croûtée aussi pénible que moi-même. Heureusement la descente vers la cabane de Salode est plus agréable.
| Longueur : | ** (1200m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | ** |
| Topos : | RandoÉditions Luchon, page 79 |
| Conditions : | 2005/12/29, beau se voilant lentement, froid, neige 1250m (raquettes) |
Joli circuit, un peu long dans son intégralité, mais un simple aller-retour
au mail de la Pique est déjà de grand intérêt. Passer le long de l'église de
Baren et continuer le chemin large qui suit. On rencontre tout de suite un
embranchement avec un panneau indiquant la cabane de Baren par le ravin du
riou de l'Ombré. En hiver, ignorer ce chemin et monter à gauche vers les
granges de Laprade. Rejoindre la ruine la plus haute (1100m) et remonter la
croupe assez raide qui domine le ravin jusqu'à la cabane de Baren (Plagnette
sur la carte IGN, 1300m). S'élever plein nord pour rejoindre rapidement la
crête au-dessus, et la suivre en limite de forêt. Vue magnifique tout du
long. Passer à la cabane du Planet (1580m) et continuer jusqu'au mail de la
Pique (1754m), feintable en été mais c'est bien dommage. Panorama admirable,
bien plus intéressant que l'altitude modeste de ce sommet ne le laisse
soupçonner. Descendre un peu (1701m) et remonter au pic de Maupas (1894m).
Après une courte descente, la crête se poursuit vers le pic de Burat. Elle
présente un passage horizontal un peu étroit avant d'atteindre le sommet, au
vaste panorama même si le Bacanère en masque un bout.
Descendre par la voie normale vers Gouaux-de-Luchon : col d'Esclot d'Aou, cabane du Mouscadé, cabane de Salode, Gouaux-de-Luchon. Pénétrer dans le village par le NE et prendre la première rue à droite qui se transforme tout de suite en chemin descendant doucement au nord. Juste avant le premier lacet, devant des abreuvoirs, prendre la branche de droite qui rejoint le ruisseau. Suit un joli sentier en balcon, faiblement ascendant, qui ramène à Baren.
| Longueur : | ** (1450m) |
| Difficulté : | * |
| Intérêt : | *** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2010/12/27, beau, neige 900m/1100m |
Joli circuit, varié car on change sans cesse de versant, pour monter au
Burat en faisant le tour du vallon qui entaille son versant nord. De belles
forêts, de jolies vues malgré la météo, un cerf, un grand tétras et
foultitude d'isards. À Marignac, emprunter la route forestière de Burat -
Palarquère jusqu'au dernier pont sur le ruisseau de Marignac (990m) ; si
elle est interdite ou barrée, démarrer au pont précédent (650m) pour
suivre le sentier de la cabane Contraire, le long du ruisseau (+350m, +4 km
AR).
La première étape est de monter au col d'Arraus, à l'ouest. Je n'ai pas trouvé de sentier continu mais peut-être en existe-t-il un ? Revenir en arrière sur la piste pendant 300 mètres environ. Prendre la piste de débardage abandonnée qui monte rive gauche du ruisseau descendant du col. Juste après la première épingle à droite, j'ai quitté la piste pour un vieux chemin creux à gauche (à tort ?). Il grimpe d'abord raide puis s'assagit en virant au SO, ce qui semble bien. Vers 1300m, je l'ai perdu et j'ai constaté que j'avais dévié trop à gauche. Revenant à droite, j'ai rapidement atteint la clairière de la cabane ruinée d'Arraus (1386m). Une piste herbeuse arrive au coin nord inférieur, est-ce le bon chemin ? En haut à droite, on trouve une piste qui en deux lacets rejoint la crête à proximité du col d'Arraus. Plus de difficulté maintenant. Suivre le sentier de crête, bien marqué, en ignorant les pistes de débardage. Plus haut, le sentier quitte la crête pour traverser à flanc, évitant le mail de la Pique. À la sortie des bois, magnifique vue sur les montagnes luchonnaises. Continuer le sentier qui revient en crête au pied du pic de Maupas, feinter celui-ci, puis de nouveau par la crête qui s'oriente à l'est, et parvenir au sommet du Burat.
Le retour est plus clair. Descendre au SE au col d'Esclot d'Aou, suivre le GR10 au nord jusqu'aux cabanes des Courraux (1586m), joli site. Abandonner le GR10 pour un sentier bien balisé rouge-jaune. Il traverse versant est un flanc abrupt (prudence si humide), bascule versant ouest pour continuer toujours en traversée sur un flanc raide avant de reprendre la crête pour aboutir à la cabane de Tucoulet (2-3 places). Le sentier plonge à l'ouest, passe au grand chalet de l'Artigue (3 matelas et une vingtaine de places) et rejoint, assez longuement, la piste de départ, à 1,5 km du pont.
| Longueur : | ** (1200m, 13 km) |
| Difficulté : | ** (orientation, sentier sur pente raide) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2007/05/07, voile épais se désagrégeant laborieusement, puis se rebouchant, neige 1900m/1800m |
Biche, marmottes, isards en nombre, vautours, on aurait dit un parc
animalier. À l'église de Bausen (910m), le balisage rouge-blanc signale un
joli chemin construit qui part à droite, contourne la crête qui domine
Bausen et pénètre dans la mignonne vallée de Carlac, dernier vallon espagnol
au nord du val d'Aran. Le sentier, toujours excellent et balisé, traverse
l'arriu de Carlac sur une passerelle récente, fait un lacet dans une belle
hêtraie et revient vers le ruisseau. Vers 1250m, en lisière des bois, le
balisage descend à gauche pour retraverser le ruisseau, rejoindre le coret
de Pan (1177m) et rentrer à Bausen. Prendre à droite un sentier moins marqué
pour continuer à remonter la vallée. On perd ce sentier dans une clairière
marécageuse. L'itinéraire normal vers le Bacanère continue dans la vallée
principale. Ma variante consiste à s'élever NNO droit dans la forêt facile
(une vague croupe sert de guide) pour rejoindre la crête des Estagnous vers
le point 1752, à l'ouest du pic de Sacaube (tuc de Sacauva). Suivre la sente
de crête jusqu'au pic d'Estagnous (2055m) après lequel on est de plein pied
avec un plateau avec des étangs (jonction avec l'itinéraire normal). Monter
au pic de la Hage (tuc de Sahaja, 2165m) ou le feinter légèrement à gauche,
et suivre la crête frontière jusqu'au pic de Bacanère (tuc deth Plan deth
Òme, 2193m).
Descendre au SO au col des Taons de Bacanère (còth d'Estanhs, 1976m). Plonger à l'est (vieux sentier abandonné), traverser vers le sud un plateau herbeux et continuer la descente jusqu'à la cabana deth Vaquer de Saplan (1600m). Ignorer la piste moderne, passer rive gauche sous une cabane en ruine et trouver près du ruisseau le départ du vieux sentier un peu oublié (cairns). Suivre ce sentier qui descend dans les bois puis effectue une longue traversée panoramique jusqu'à Bausen (assez envahi par l'herbe sur le bas, mais dans ce sens sa direction est claire).
| Longueur : | ** (1300m) |
| Difficulté : | ** (hors sentier) |
| Intérêt : | ** |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps/ICC |
| Conditions : | 2008/01/13 (crête E du cap des Canaus, 1800m), beau puis voilé, venté, neige 900m |
| 2011/06/03, beau puis nuages et éclaircies |
La montagne de Rié est le sommet dominant Saint-Béat et si visible au retour du val d'Aran. Il abrite une étonnante végétation méditerranéenne et d'anciennes carrières de marbre que le « sentier du thurifère », bien balisé et documenté, permet de découvrir. Parvenu au mail Blanc (971m), on peut tenter une montée directe au sommet du Rié, pente herbeuse raide et escalade II. Panorama modeste (le Burat occupe tout l'espace au sud) mais premières jonquilles de l'année. Retour par l'arête ouest, sans aucune difficulté jusqu'à la table d'orientation où l'on retrouve le sentier balisé.
| Longueur : | * (650m) |
| Difficulté : | * (+1 pour l'accès direct au Rié) |
| Intérêt : | * |
| Trajet : | Géoportail, GoogleMaps |
| Conditions : | 2012/03/25, beau, chaud |